Les "points chauds" de la biodiversité

 

 

Les "points chauds" de la biodiversité

La biodiversité est inégalement répartie sur la planète. Par exemple, les forêts tropicales, qui ne constituent que 7 % des surfaces émergées, représentent 50 % de la biodiversité faunistique et floristique de la Terre. L'Union internationale pour la conservation de la nature a identifié 35 points chauds de la biodiversité planétaire terrestre. Ils correspondent à des zones qui présentent conjointement une forte richesse en espèces et un taux d'endémisme élevé, et pour lesquelles cette biodiversité semble menacée à cout terme. Par exemple, citons :

  • En  Amérique Centrale (Costa Rica) 5% des espèces mondiales sont recensées sur 0,03 % de la surface continentale,

  • En forêt équatoriale péruvienne (Andes tropicales), un seul hectare de forêt a livré 606 arbres appartenant à 300 espèces différentes,

  • Dans le bassin méditerranéen on trouve 22500 espèces dont plus de la moitié sont endémiques,

  • En Nouvelle Calédonie (le plus petit des "points chauds") près de 90 % des espèces de lézards et de serpents de l'île n'existent nulle part ailleurs.

Les réserves de biosphère

Des réserves de biosphère sont crées afin de réconcilier le maintien d'une forte biodiversité et la présence humaine. Elles sont reconnues sur le plan international (UNESCO), proposées par les gouvernements nationaux et restent sous la seule souveraineté de l'état où elles sont situées. Elles constituent en quelque sorte des laboratoires vivants d'étude et de démonstration de la gestion intégrée des terres, de l'eau et de la biodiversité.

Les scientifiques du WWF ont eux, distingué les différents types d'écosystèmes et sont arrivés à mettre en avant 238 écorégions à protéger prioritairement de par leur intérêt (faune, flore, originalité...).

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