La membrane plasmique, limite
cellulaire, est fondamentalement constituée de deux
feuillets lipidiques dans lesquels les phospholipides
dominent sans exclure cependant la participation de
molécules de cholestérol. Les molécules de
phospholipides sont constitués de deux pôles: un pôle
hydrophile et un pôle hydrofuge ; les pôles
hydrofuges se font face. Sont enchâssées dans cette
bi-couche phospholipidique, les protéines. Certaines
protéines sont globulaires, d'autres sont filamenteuses.
L'analyse chimique révèle que protéines et lipides sont
équivalentes en masses. Ces molécules sont mobiles les
unes par rapport aux autres et l'ensemble forme une
"mosaïque fluide". La membrane plasmique
délimite donc le compartiment intracellulaire (= compartiment
cytosolique) du milieu extracellulaire. Les
protéines enchâssées dans la bi-couche lipidique jouent
des rôles variés. Certaines (protéines "canal"
ou canal ionique ) constituent des voies de passages
privilégiés de certains ions à travers la membrane.
D'autres sont des récepteurs cellulaires des signaux
chimiques (des hormones par exemple). D'autres enfin sont
des marqueurs d'identité : elles peuvent porter des chaînes
glucidiques. Cette association protéines - glucides
portant le nom de glycoprotéines. Ces chaînes
glucidiques sont parfois portées par les lipides
(l'ensemble formant un glycolipide). Par le jeu du
renouvellement moléculaire, par la mobilité moléculaire ,
il faut donc entrevoir cet ensemble comme très dynamique.
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