Le principe de la vaccination

 

La vaccination repose sur un contact immunogène mais non pathogène avec des antigènes caractéristiques d'un microorganisme responsable d'une maladie infectieuse. La nature des antigènes injectés varie d'un vaccin à l'autre. Ils permettent de déclencher artificiellement une réponse immunitaire.

 

 

 

Certains pathogènes nécessitent des injections répétées des antigènes afin d'obtenir une réponse immunitaire suffisante et surtout durable qui permettre d'immuniser l'individu.

Les vaccins consistent alors à des injections répétées des mêmes antigènes, et de rappels par la suite. C'est le cas du vaccin contre le tétanos.

Le suivi du calendrier de vaccination et des rappels garantit une immunité pour les maladies infectieuses concernées. C'est à dire que lors d'un contact involontaire avec le pathogène, l'organisme sera en mesure de mettre en place une réponse immunitaire suffisamment forte et rapide afin de l'éliminer.

Certains pathogènes en France sont suffisamment rares pour que la vaccination ne soit pas imposée (la rage par exemple).

D'autres maladies infectieuses ne possèdent actuellement pas de vaccin suffisamment efficace, c'est l'exemple du SIDA causé par le VIH (2 millions de morts en 2007) ou le paludisme causé par des Plasmodium (400 000 morts en 2017).

Par ailleurs, pour certaines maladies infectieuses, des vaccins existent, mais ne sont pas accessibles à toutes les populations à la surface du globe (rougeole, typhoïde...)